
Prévoir un testament est une sage précaution car, à la différence des couples mariés, les partenaires liés par un pacs ne sont pas héritiers l’un de l’autre.
Si l’un d’entre eux décède sans avoir fait de testament, ses biens vont à sa famille, selon les règles prévues par la loi. Toutefois, à l’instar du conjoint survivant, le survivant pacsé bénéficie d’un droit de jouissance temporaire du logement commun. Il peut donc continuer à occuper, pendant l’année qui suit le décès, la résidence principale, y compris si celle-ci appartient exclusivement au défunt.
Mais attention, ce n’est pas une obligation ! Le survivant peut être privé de ce droit par le biais d’un testament.
La pension de réversion du conjoint survivant ne peut pas être inférieure à un minimum fixé annuellement.
La plus-value est le gain réalisé à l’occasion de la revente d’un bien immobilier. Ce gain est soumis à imposition. Ne sont pas concernées les mutations à titre gratuit (donations par exemple). Par contre, dans le cas qui nous concerne, après la donation, la revente ultérieure du bien peut entraîner l’application de l’impôt sur la plus-value (en dehors des cas d’exonération “classiques” tels que, par exemple, la vente de la résidence principale ou la vente intervenant après 30 ans de détention).
Prévoir un testament est une sage précaution car, à la différence des couples mariés, les partenaires liés par un pacs ne sont pas héritiers l’un de l’autre.